DAMIEN BELABRE : « TOUT COMMENCE SAMEDI CAR CE QUI COMPTE, C’EST LE CHAMPIONNAT » « ES Prissé-Mâcon Basket- Site Officiel de l’Etoile Sportive Prissé Mâcon

DAMIEN BELABRE : « TOUT COMMENCE SAMEDI CAR CE QUI COMPTE, C’EST LE CHAMPIONNAT »

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vendredi 6 septembre 2019 | Actus , Avant-Matchs

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Comment vous sentez-vous physiquement aujourd’hui ?

« J’ai un très bon ressenti par rapport à mon genou. Cela suit son cours. Le but est de ne pas brûler les étapes même si je trépigne d’impatience de reprendre samedi. Je serai en tenue en espérant pouvoir donner quelques minutes. Depuis ma blessure (le 3 novembre dernier), je n’ai jamais fait de plan sur la comète. Après 9 mois de convalescence, je suis dans les délais pour reprendre. Il n’y a plus qu’à retrouver le rythme de la compétition. »

Si vous deviez comparer cette équipe 2019-20 au Prissé de 2018-19…

« C’est trop prématuré pour comparer les groupes. La prépa, c’est la prépa. Et je fais partie des joueurs qui pensent qu’elle ne veut rien dire. Tout commence samedi car ce qui compte c’est le championnat. C’est là aussi où l’on voit les vrais joueurs qui sont là quand ça compte. Si samedi on gagne de 10 ou 15 points contre Charleville qui descend de N1, même s’ils ont eu leur lot de problèmes à l’intersaison, la prépa sera oubliée. Et inversement, si l’on perd, ce sera la continuité de notre prépa dans les résultats. Et il faudra continuer à travailler. L’objectif est clairement de gagner ce match pour commencer de la meilleure des façons. On va faire le maximum pour être invaincu à domicile cette saison. »

Selon vous, quels sont les points forts et les points faibles de Prissé ?

« Les points forts de cette équipe, en faisant abstraction des blessures, c’est la continuité du noyau dur qui est resté au club (Deal, Haquet, Belabre, Chevigny, Maillet, Ngaloro) auquel on ajoute la fougue et la jeunesse avec les recrues. Le mélange d’expérience et de jeunesse, si la mayonnaise prend, peut être notre force. Le point faible, ça peut être les pépins physiques car on n‘a pas été épargné encore pendant la prépa. Le coach n’a pas pu aligner son équipe type une seule fois. »

Propos recueillis par Michaël RIGOLLET