Loïc Buchet, doublure taille patron « ES Prissé-Mâcon Basket- Site Officiel de l’Etoile Sportive Prissé Mâcon

Loïc Buchet, doublure taille patron

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samedi 8 décembre 2018 | Actus , Avant-Matchs

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Dans le sillage de Loïc Buchet, qui s’affirme de match en match à la mène, l’ES Prissé-Mâcon veut finir l’année en beauté à domicile face à un concurrent direct au classement.

Le malheur des uns, c’est bien connu, fait souvent le bonheur des autres. Propulsé titulaire au poste de meneur depuis la grave blessure – rupture des ligaments croisés – de Damien Belabre, Loïc Buchet mord goulûment dans le temps de jeu que lui offre Denis Lacroix. « De douze à quinze minutes par match, il est passé à plus de trente » souffle Denis Lacroix, ravi de la faculté d’adaptation et de la rapidité avec laquelle l’ancien meneur de Rodez et Lagresle, en N3, s’est fondu dans son nouveau rôle.

Prouver aux autres et se prouver à lui-même

« Je n’ai jamais douté qu’il puisse assumer de telles responsabilités » explique le coach tango qui suivait depuis plusieurs années ce joueur, originaire comme lui de la Loire. « Depuis que Damien est blessé, il nous fait de très gros matchs. Il joue avec ses qualités ; il a une grosse lecture de jeu sur pick’n roll et c’est toute l’équipe qui en profite ».

Venu à Prissé justement pour parfaire sa formation et se prouver à lui-même, comme aux autres, qu’il avait bien le niveau de la N2, l’ancien pensionnaire du centre de formation de Clermont est le premier ravi de ce qui lui arrive. Même s’il est le premier désolé de la blessure de Damien Belabre qui est beaucoup plus pour lui qu’un simple coéquipier. « Humainement, on est très proche. On communique énormément et j’apprends beaucoup à son contact », explique celui qui est éducateur dans le civil au Foyer de la Maisonnée, au Prado de Mâcon.

« A Clermont, je m’entraînais avec la N1, mais je jouais avec la N3. J’avais envie de voir si j’étais capable de jouer au niveau intermédiaire » continue le meneur de 26 ans, conscient d’avoir trouvé à Prissé le terreau idéal pour faire son trou.

« Quand tu évolues avec des gars qui ont joué au niveau supérieur mais qui ne te le font jamais sentir, sinon autrement que pour t’encourager, tu ne peux que prendre confiance en toi et continuer à progresser ». poursuit le meneur tango qui visera, ce soir, avec son équipe, un troisième succès consécutif. « On a envie de bien finir l’année à domicile. Ça nous permettrait d’aller au Pontet/Avignon dans une semaine en n’ayant rien à perdre » poursuit-il. Alors, chiche ?